Bonjour bonjour ! Suite et fin du New Otani et de son petit jardin japonais avec explication des photos à la clé, c'est partis. Mercredi après midi l'un des élèves du cours de Kempo m'avait proposé de la rejoindre au Dojo de Sophia vers 5h pour me donner un petit cours particulier. Très enthousiaste, je me suis donc pointé avec mon appareil photo dans l'espoir de photographier par la même occasion le Dojo et un ceinture noire de Kempo en pleine action. Malheureusement les deux salles étaient déjà occupées par le club de Kendo et celui d'Aïkido. J'en ais finalement pas mal profité en m'installant sur la galerie qui surplombe le Dojo. Celui-ci est donc divisé en deux salles, une en parquet et une en tatami, où je m'entraîne six fois par semaines avec le club. J'ai finalement surtout pris des photo du Kendo, autrement plus impressionnant que l'Aïkido. Le club d'Aïkido avait d'ailleurs l'air de s'ennuyer sévère alors que les Kendoïtes (??) s'en donnaient à coeur joie, matraquant leurs adversaires en poussant des cris de guerre.

Après ce petit spectacle d'arts martiaux somme toutes bien sympathique je ne pouvais me résigner à rentrer à l'appartement directement. Jai, mon correspondant Indien, m'avait parlé d'un hôtel de luxe très impressionnant situé juste à côté de Sophia, et c'est donc là que ma soif de photos a guidé mes pas. Au début je pensais devoir me contenter d'architecture, mais en essayant de faire le tour du bâtiment j'ai remarqué un petit passage (Guest Only) donnant sur une petite arche en bois. N'écoutant que ma curiosité et ne sachant pas lire l'anglais je me suis avancé dans ce qui était en fait un gigantesque jardin japonais. Dès l'entrée le dépaysement est total. Petite marre, ponton en bois rouge vernis, sable ratissé et pierres artistiquement agencées créent une atmosphère pleine de sérénité, le doux chant d'une petite cascade dans le lointain accentuant encore le calme de l'endroit.

La savante disposition des sentiers donne l'impression d'être en permanence perdu dans une jungle touffue mais acceuillante. Le regard ne voit jamais plus de quelques mètres au-delà du mur de verdure, sauf en certains endroits arrangés avec soin où soudainement la vue se découvre sur un paysage de rêve, peuplé de petites statues, de lanternes, de pontons et de cascades. Des petits ruisseaux courent le long des sentiers, les brisants harmonieusement pour permettre l'installation d'un gué fait de pierres plates qui renforcent encore la féerie du lieu. Toutefois après avoir rêvé et déambulé au hasard pendant plus d'une heure, le promeneur se rend éventuellement compte que la nuit est tombée depuis longtemps et qu'il n'a aucune idée de l'endroit où il se trouve si ce n'est qu'il est bien loin de l'hôtel. Les quelques restaurants croisés en chemin ne sont d'aucun secours puisque tous réservés aux clients de l'hôtel, tout comme le parc, ce qui rend la collecte d'informations périlleuse pour le randonneur clandestin.

Le rideau de verdure si agréable quelques instants plus tôt apparaît soudain oppressant, les sentiers savamment agencés s'apparentent à un labyrinthe maudit et les guets se dressent comme autant de piège entre l'imprudent égaré et la sortie, à présent bien lointaine. Le silence et les ombres se posent sur toutes choses comme une chape de plomb, et soudain la cascade elle-même semble se moquer du rêveur en partant d'un grand rire humide. Mais à force de persévérance, de chance et de panique la sortie apparaît enfin. Le temps de rebrousser chemin encore une fois pour contourner un étang et voilà notre imprudent enfin libre et heureux de l'être.

Pour reprendre mes esprits j'ai regardé passer les trains de Yotsuya Station, et j'ai constaté qu'une gare est un spectacle fascinant quand on a pas de train à prendre et conséquemment l'esprit libre de vagabonder. J'ai aussi croisé trois potes d'Alphonse en chemin. Deux chiens (dragons ?) de pierre qui gardaient la porte d'une banque d'un air farouche et un gros lapin visiblement très peureux (peut être effrayé par ses vigilants voisins ?). Je ne me suis pas couché trop tard après ça car j'avais un contrôle de japonais hier matin. J'y suis d'ailleurs allé avec 10 minutes de retard ce qui ne m'a pas empêcher de le finir à temps et d'avoir 40 sur 50... Ce qui me conforte dans mes soupçons concernant le niveau de difficulté du cours. D'ailleurs je ne m'étais pas trompé sur l'aberrante facilité de la leçon de grammaire d'hier... Hélas.

Le soir le copain français qui fait du Kempo avec moi (et est en fait 75% Vietnamiens et 25% français, rien à voir avec le mixte franco-coréo-thaï que je vous avais décrit) m'a proposé d'aller prendre une grosse glace à Shibuya avec des amies à lui. Notre destination était l'Occitane, french touch donc, où nous avons pris des glaces qui n'avaient elles rien de français. Elles étaient servies dans une gigantesque coupe remplie de thé glacé parfumé au chocolat. Un régal !! Et la glace à proprement parler était aussi délicieuses (Vanille pour moi, Coco pour Jo et Framboise pour l'américaine et la mexicaine, les deux copines de Jo). Le tout avec vue sur Shibuya par une immense baie vitrée, c'était la grande c(g)lasse ;) !

Histoire de poursuivre la soirée sur une bonne lancée on est ensuite allé manger des Okonomiyaki, sortes de pizza japonaises. Sauf qu'au Japon les Okonimiyaki on les prépare soi même ! Les restaurant se contente de fournir la table qui fait office de casserole géante et les ingrédients à mélanger et cuire comme un chef. Le résultat était là encore très bon, pas tellement grâce à nos talents de cuisiniers mais plutôt parce que quand on mélange pleins de trucs très bons qui vont bien ensembles ça donne rarement autre chose que de la bonne cuisine.

Pour conclure la soirée, et à la demande expresse de l'américaine, nous sommes entrés dans un Purikura... Qu'est ce que c'est que cette bête là me direz vous ? Eh bien c'est un photomaton très évolué ! On y va en général entre copains (ici c'était réservé aux filles mais avec Jo on a pris notre air le plus féminin et tout s'est bien passé) pour faire des photos souvenirs. On s'installe dans une grande cabine avec un banc et un fond vert, très important le fond vert. En effet l'étape suivante consiste à choisir tout un tas d'options pour prendre des photos plus ou moins ridicules dans des décors qui le sont tous, tels qu'un arc-en-ciel, une baignoire, ou à cheval sur un cochon. Une fois les photos prises dans le temps impartis (on dispose de 20 secondes entre chaque photo pour faire ses choix de mise en scène sur l'écran tactile de la cabine, sinon c'est aléatoire !) il faut aller retoucher les photos dans une autre cabine située juste à côté. C'est dans cette "dark room" (en fait toute rose...) qu'il devient possible d'ajouter des messages fluots et des petits coeur sur sa meilleure amie pour la vie qui fait de même à côté, parce qu'il y a deux écrans pour retoucher histoire que chacun surprenne l'autre. C'est kitsch, c'est rose, et c'est terriblement amusant ! Je posterais le résultat dès que je pourrais mettre la main dessus.

Avec toutes ces activités intellectuelles le temps a filé à toute vitesse et je me suis retrouvé coincé après avoir loupé le dernier train de ma correspondance d'un cheveux. Je suis donc rentré à pied une fois de plus. Ce matin le cours de japonais était toujours aussi déjanté et facile que d'habitude, par contre mon cours de Civilisation japonaise s'est très bien passé. Pour la dernière demi heure du cours la professeur (ça se dit ?) a organisé "a class discussion" par petits groupes de trois, où chacun devait discuter avec ses camarades des critères qu'il considérait essentiels pour "être japonais". J'ai eut la chance d'être avec un japonais et une japonaise pure souche qui n'avaient jamais voyagé en dehors du Japon ! Notre discussion était donc passionnante, d'autant plus que la fille et le garçon avaient des avis très différents, l'un ayant grandis à la campagne sans jamais voir un seul Gaïjin et l'autre ayant grandie à Tokyo en apprenant l'anglais.

Mon cours d'histoire lui s'est articulé autour du mythe japonais de la caverne, qui n'a rien à voir avec la République de Platon. En effet la version japonaise est pleine de lancé d'excréments, d'organes génitaux malmenés jusqu'à la mort du propriétaire et de poney écorchés. Sans rire.

Ce qui nous amène à maintenant, où je finis ce poste en vous annonçant que je met en ligne une nouvelle galerie picasa incluant les photos de ce post ainsi que celles des glaces, du Purikura et de la gare de Shibuya à minuit. Très belle gare futuriste d'ailleurs, allez voir par vous-même ! Comme ce sont des photos qui n'apparaîtront jamais sur le blog je vais probablement en commenter quelques une brièvement directement sur Picasa, donc ouvrez l'oeil et lisez les légendes. Ah oui, et après je vais aller me préparer pour.... aller en boite ^^.
La première depuis mon arrivée à Tokyo, compte rendu ce week end :P !
Après ce petit spectacle d'arts martiaux somme toutes bien sympathique je ne pouvais me résigner à rentrer à l'appartement directement. Jai, mon correspondant Indien, m'avait parlé d'un hôtel de luxe très impressionnant situé juste à côté de Sophia, et c'est donc là que ma soif de photos a guidé mes pas. Au début je pensais devoir me contenter d'architecture, mais en essayant de faire le tour du bâtiment j'ai remarqué un petit passage (Guest Only) donnant sur une petite arche en bois. N'écoutant que ma curiosité et ne sachant pas lire l'anglais je me suis avancé dans ce qui était en fait un gigantesque jardin japonais. Dès l'entrée le dépaysement est total. Petite marre, ponton en bois rouge vernis, sable ratissé et pierres artistiquement agencées créent une atmosphère pleine de sérénité, le doux chant d'une petite cascade dans le lointain accentuant encore le calme de l'endroit.
La savante disposition des sentiers donne l'impression d'être en permanence perdu dans une jungle touffue mais acceuillante. Le regard ne voit jamais plus de quelques mètres au-delà du mur de verdure, sauf en certains endroits arrangés avec soin où soudainement la vue se découvre sur un paysage de rêve, peuplé de petites statues, de lanternes, de pontons et de cascades. Des petits ruisseaux courent le long des sentiers, les brisants harmonieusement pour permettre l'installation d'un gué fait de pierres plates qui renforcent encore la féerie du lieu. Toutefois après avoir rêvé et déambulé au hasard pendant plus d'une heure, le promeneur se rend éventuellement compte que la nuit est tombée depuis longtemps et qu'il n'a aucune idée de l'endroit où il se trouve si ce n'est qu'il est bien loin de l'hôtel. Les quelques restaurants croisés en chemin ne sont d'aucun secours puisque tous réservés aux clients de l'hôtel, tout comme le parc, ce qui rend la collecte d'informations périlleuse pour le randonneur clandestin.
Le rideau de verdure si agréable quelques instants plus tôt apparaît soudain oppressant, les sentiers savamment agencés s'apparentent à un labyrinthe maudit et les guets se dressent comme autant de piège entre l'imprudent égaré et la sortie, à présent bien lointaine. Le silence et les ombres se posent sur toutes choses comme une chape de plomb, et soudain la cascade elle-même semble se moquer du rêveur en partant d'un grand rire humide. Mais à force de persévérance, de chance et de panique la sortie apparaît enfin. Le temps de rebrousser chemin encore une fois pour contourner un étang et voilà notre imprudent enfin libre et heureux de l'être.
Pour reprendre mes esprits j'ai regardé passer les trains de Yotsuya Station, et j'ai constaté qu'une gare est un spectacle fascinant quand on a pas de train à prendre et conséquemment l'esprit libre de vagabonder. J'ai aussi croisé trois potes d'Alphonse en chemin. Deux chiens (dragons ?) de pierre qui gardaient la porte d'une banque d'un air farouche et un gros lapin visiblement très peureux (peut être effrayé par ses vigilants voisins ?). Je ne me suis pas couché trop tard après ça car j'avais un contrôle de japonais hier matin. J'y suis d'ailleurs allé avec 10 minutes de retard ce qui ne m'a pas empêcher de le finir à temps et d'avoir 40 sur 50... Ce qui me conforte dans mes soupçons concernant le niveau de difficulté du cours. D'ailleurs je ne m'étais pas trompé sur l'aberrante facilité de la leçon de grammaire d'hier... Hélas.
Le soir le copain français qui fait du Kempo avec moi (et est en fait 75% Vietnamiens et 25% français, rien à voir avec le mixte franco-coréo-thaï que je vous avais décrit) m'a proposé d'aller prendre une grosse glace à Shibuya avec des amies à lui. Notre destination était l'Occitane, french touch donc, où nous avons pris des glaces qui n'avaient elles rien de français. Elles étaient servies dans une gigantesque coupe remplie de thé glacé parfumé au chocolat. Un régal !! Et la glace à proprement parler était aussi délicieuses (Vanille pour moi, Coco pour Jo et Framboise pour l'américaine et la mexicaine, les deux copines de Jo). Le tout avec vue sur Shibuya par une immense baie vitrée, c'était la grande c(g)lasse ;) !
Histoire de poursuivre la soirée sur une bonne lancée on est ensuite allé manger des Okonomiyaki, sortes de pizza japonaises. Sauf qu'au Japon les Okonimiyaki on les prépare soi même ! Les restaurant se contente de fournir la table qui fait office de casserole géante et les ingrédients à mélanger et cuire comme un chef. Le résultat était là encore très bon, pas tellement grâce à nos talents de cuisiniers mais plutôt parce que quand on mélange pleins de trucs très bons qui vont bien ensembles ça donne rarement autre chose que de la bonne cuisine.
Pour conclure la soirée, et à la demande expresse de l'américaine, nous sommes entrés dans un Purikura... Qu'est ce que c'est que cette bête là me direz vous ? Eh bien c'est un photomaton très évolué ! On y va en général entre copains (ici c'était réservé aux filles mais avec Jo on a pris notre air le plus féminin et tout s'est bien passé) pour faire des photos souvenirs. On s'installe dans une grande cabine avec un banc et un fond vert, très important le fond vert. En effet l'étape suivante consiste à choisir tout un tas d'options pour prendre des photos plus ou moins ridicules dans des décors qui le sont tous, tels qu'un arc-en-ciel, une baignoire, ou à cheval sur un cochon. Une fois les photos prises dans le temps impartis (on dispose de 20 secondes entre chaque photo pour faire ses choix de mise en scène sur l'écran tactile de la cabine, sinon c'est aléatoire !) il faut aller retoucher les photos dans une autre cabine située juste à côté. C'est dans cette "dark room" (en fait toute rose...) qu'il devient possible d'ajouter des messages fluots et des petits coeur sur sa meilleure amie pour la vie qui fait de même à côté, parce qu'il y a deux écrans pour retoucher histoire que chacun surprenne l'autre. C'est kitsch, c'est rose, et c'est terriblement amusant ! Je posterais le résultat dès que je pourrais mettre la main dessus.
Avec toutes ces activités intellectuelles le temps a filé à toute vitesse et je me suis retrouvé coincé après avoir loupé le dernier train de ma correspondance d'un cheveux. Je suis donc rentré à pied une fois de plus. Ce matin le cours de japonais était toujours aussi déjanté et facile que d'habitude, par contre mon cours de Civilisation japonaise s'est très bien passé. Pour la dernière demi heure du cours la professeur (ça se dit ?) a organisé "a class discussion" par petits groupes de trois, où chacun devait discuter avec ses camarades des critères qu'il considérait essentiels pour "être japonais". J'ai eut la chance d'être avec un japonais et une japonaise pure souche qui n'avaient jamais voyagé en dehors du Japon ! Notre discussion était donc passionnante, d'autant plus que la fille et le garçon avaient des avis très différents, l'un ayant grandis à la campagne sans jamais voir un seul Gaïjin et l'autre ayant grandie à Tokyo en apprenant l'anglais.
Mon cours d'histoire lui s'est articulé autour du mythe japonais de la caverne, qui n'a rien à voir avec la République de Platon. En effet la version japonaise est pleine de lancé d'excréments, d'organes génitaux malmenés jusqu'à la mort du propriétaire et de poney écorchés. Sans rire.
Ce qui nous amène à maintenant, où je finis ce poste en vous annonçant que je met en ligne une nouvelle galerie picasa incluant les photos de ce post ainsi que celles des glaces, du Purikura et de la gare de Shibuya à minuit. Très belle gare futuriste d'ailleurs, allez voir par vous-même ! Comme ce sont des photos qui n'apparaîtront jamais sur le blog je vais probablement en commenter quelques une brièvement directement sur Picasa, donc ouvrez l'oeil et lisez les légendes. Ah oui, et après je vais aller me préparer pour.... aller en boite ^^.
La première depuis mon arrivée à Tokyo, compte rendu ce week end :P !
4 commentaires:
WOOOW!
Je voulais ecrire un petit message sur les 2 messages precendents que j'avais lu le jour meme sans commenter parce que c'est long de commenter... et HOP je retombe sur un 3e! Mais c'est la fete! Je me sens presque merdeux de ne pas avoir pris le temps de commenter sur le moment...
C'est un sacré investissement 5 fois par semaine de Kempo! En meme temps c'est enorme! tu vas pouvoir te la peter avec ton sport inconnu! T'as l'air de kiffer tes cours! Moi ca me parait chiant... mais en meme temps pour l'instant mon super cours de cette annee (il est trop bien!) c'est la mecanique appliquée... a chacun son truc...
Mais je reste quand meme encore et toujours super impressionné par la quantité de photos que tu prends et du nombre de posts par semaine! Une sorte de star!
Bon et a quand les zouz? Tu fais le sport, t'es le gaijin, t'as la tchatche... il manque rien dans l'equation mais a quand la resolution? (j'espere que ma "metaphore" mathematique t'as plu)
En tout cas bonne boite ce soir et bon week end!
Mes cours sont TROP BIEN !!
Et en plus je suis sur que j'adorerais aussi la mécanique appliquée (surtout parce que je dois m'imaginer un truc très différent de ce que tu fais vraiment. C'est quoi exactement ? Tu répare des moteurs ? J'adorerais ça réparer des moteurs ^^). Pour les nana je commence à avoir la pression. J'ai vraiment pas mal de prétendantes mais aucune ne me plait trop pour l'instant... Y a bien quelques filles qui me plaisent mais pour la peine je n'ai pas encore osé les aborder plus que ça...
En ce qui concerne la boite réponse dans le post de ce soir ! Après mon diné :D
Et toi les nana ? Les anglaises il parait que ce sont des chaudasses déguisées en filles sages (si tu me passe l'expression) ?
Il parait aussi que Londres est un baisodrome. Tout comme Tokyo. Nous attendons impatiemment des détails.
C cool que tu passes du tps à te ballader au petit bonheur la chance. A mon sens le meilleur moyen pr découvrir une ville. Jtai laissé un ptit mot au niveau dla vidéo sans son
Lbonjour à Alphonse
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